Les ascenseurs font depuis longtemps partie intégrante de notre quotidien, que ce soit au bureau, dans les centres commerciaux ou les immeubles résidentiels. Nous les utilisons machinalement, sans penser au nombre de personnes qui, avant nous, ont touché les mêmes surfaces. Pourtant, les boutons d'ascenseur sont considérés comme parmi les objets les plus sales des espaces publics.
Des études menées dans différents types de bâtiments ont révélé une tendance inattendue : on a trouvé beaucoup plus de micro-organismes à la surface des boutons que sur les objets traditionnellement considérés comme les moins hygiéniques. Cela s'explique par le fait que les boutons sont touchés par des dizaines, voire des centaines de personnes chaque jour.
Des scientifiques ont mesuré le nombre de bactéries sur une petite surface et comparé les résultats avec ceux d'autres zones communes. Il s'avère que les panneaux d'ascenseur accumulent les microbes beaucoup plus activement, car ils sont rarement nettoyés aussi minutieusement que, par exemple, les toilettes.
Les experts soulignent que ces micro-organismes peuvent inclure des bactéries susceptibles de provoquer des troubles digestifs et un malaise général. Par ailleurs, les boutons eux-mêmes paraissent propres, ce qui crée un faux sentiment de sécurité et diminue la vigilance des usagers.
La principale cause de cette prolifération bactérienne est le contact constant des mains. En touchant des boutons après avoir utilisé la rue, les transports en commun, manipulé de l'argent ou utilisé des smartphones, on transfère des germes d'une surface à l'autre. De ce fait, les ascenseurs deviennent des lieux de transmission privilégiés.
Les experts conseillent de rester calme et vigilant. Des gestes simples, comme se laver les mains après avoir fréquenté des lieux publics ou utiliser du gel hydroalcoolique, peuvent réduire considérablement les risques. Une hygiène rigoureuse permet de préserver sa santé sans s'inquiéter inutilement.
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